Amélie Nothomb : biographie personnelle

Amélie Nothomb en toute subjectivité

Amélie Nothomb vie son art, l'art d'écrivain qui se lève à 4h du matin tous les jours « parfois plus tôt, jamais plus tard » après quoi elle boit un demi-litre de thé noir et fort pour fortifier le corps et le cerveau pour les heures longues et dures qui suivent, pendant lesquelles elle rédige ses romans qui arrivent quatre fois par an comme une horde de barbares, quelques 77 exemplaires dont seulement moins de 20 d'entre eux verront le jour.

 

77 livres volumineux d'un écrivain mince comme un squelette sauf pour ses chapeaux géants et surprenants comme un personnage dans Alice au pays des merveilles.

 

Vous voyez, chez Amélie Nothomb, le génie est également compulsif ; témoin ses attaques d'anorexie : remarquez comme elle est tellement mince. Elle écrit 75 pourcent du temps pour elle-même. Elle adore Kafka qui a insisté pour que ses suivants brule son œuvre après sa mort. C'était extrêmement brutal, inhumain, cruel, elle a dit. Mais comme cet auteur lugubre, Amélie demande à ses proches que ses livres inédits soient coulés dans un bloc de résine.

 

C'était Rainer Maria Rilke, poète Autrichien, qui a changé le trajet de sa vie à l'âge 17 ans. Lettres à un jeune poète duquel a émané l’ordre d'écrire mal ou bien mais seulement si vous devez. Un ordre auquel Amélie a obéi au énième degré.

 

Amélie est citoyenne du Japon, de la Belgique, de la France, du Bangladesh, du Laos et de la Chine. C’est une comédienne extrêmement douée qui habite sur la terre autant que dans le ciel ; évidemment elle va profiter d’amis qui en viennent et qui sont autant des anges que des amis diaboliques ; elle est enfant des extrémités.

 

Amélie n'est pas timide. Elle adore être le centre de l’attention ; C’est une musicienne qui manque d'assez de talent pour composer une symphonie comme Mozart ou une nocturne comme Chopin, donc elle s'amuse elle-même en jouer sans cesse au milieu des mots pour l'édification de ses lectures. Amélie a maîtrisé très jeune l'art du spectacle d'humoriste qu'elle ne hésite jamais à utiliser pour garder son public souriant.

 

Son mari et ses enfants habitent ailleurs, loin ailleurs, dans une contrée de fées mystérieuse, magique et embrumée, un climat qu'elle adore et qui assure qu'elle va apparaître au moins deux ou trois fois par an. C'est la Joyce Carol Oates de ses différents pays sans le professorat, en revanche Amélie joue souvent devant ses lecteurs et les journalistes admiratifs.

 

C'était à l'école primaire qu'elle a maitrisé la chapellerie.

 

Par un accident de nature ses lèvres sont écarlates ; mais son propre placard est rempli de rouges à lèvres, de tenues noires et bien sûr de milliers de chapeaux exotiques. Son style unique est en évidence partout pas juste dans ses livres véritablement hors de commun.

 

En ce qui concerne ses parents, son père est vigneron et physicien nucléaire tandis que sa mère canadienne est devenue pianiste classique à l'âge de quatre ans ; malgré ses quatre vingt livres, cette femme est très énergique. La deuxième mère d’Amélie reste au Japon à Tokyo dans le Ginza où elle a travaillé longtemps comme kinésithérapeute dans un club exclusif qui est si caché qu'il faut qu'on engage un guide privé pour le trouver.

 

 

Au début de la semaine elle est moine Zen.

Daniel